David

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Biographie sélective de l’instructeur

Depuis dix ans, David Gaillard est explorateur d’une pratique qui est pour lui surtout un art de vivre dans la joie. C’est la même joie qui l’habitait déjà quand, à l’âge de 10 ans, il pratiquait le hockey sur glace. Il était alors un enfant enthousiaste et libre, porté par la beauté de l’évidence de la vie que manifestait pour lui ce sport.  La pratique yogique qu’il propose maintenant, ancrée dans la tradition et donc forcément vivante/dynamique, marquée par la transmission directe, est résonance à cette joie. Pour laisser la joie vivre, mourir à ce que je ne suis pas. Au sens de la tradition, le yoga est l’art de mourir. Sensibilité et virilité. Vivre en héros.

La première rencontre avec le yoga eu lieu à Genève, à Soluna, une école fondée par Rick Bendeck. Il y découvrit le yoga et s’enivra pour un type de pratique plutôt physique. Carrefour d’une démarche personnelle qui se veut aussi ouverte aux autres, il y rencontra Lance Schuler (Power yoga) et la joie du mouvement corporel conscient. Il fut ensuite instruit en Crête à la pratique de l’Ashtanga yoga, d’abord avec Basia Libska, puis avec Manju Pattahbi Jois (certification) et Kristina Karitinos-Ireland.

Il fut également sensibilisé au yoga de Monsieur Iyenagar auprès de Glenn Ceresoli, enseignant expérimenté et certifié chez qui il effectue depuis maintenant quatre ans des stages réguliers. Cette pratique, combinée avec d’autres, est enseignée par Jean Lechim, rencontré il y a cinq ans, chez qui David Gaillard continue à se former.

La rencontre, il y a quatre ans, avec Eric Baret (tantra yoga du Cachemire) le conduit à une pratique qui se voudrait tactilité, espace et ouverture. Cette proposition-là, celle de la sensibilité et de l’ouverture du coeur, dans le respect de l’enseignement traditionnel, se retrouve dans les rencontres avec Jean Bouchart d’Orval et auprès de Daniel Odier, rencontré récemment, les stages que ce dernier organise donnant à vivre le yoga des émotions et le yoga du toucher. La caresse de l’espace qui s’actualise peut-être dans celle d’un corps, participe ici du dispositif de désécurisation mis en place par l’enseignant pour que la vie se révèle telle qu’elle est, dangereuse et au-delà de nos systèmes de pensée et de contrôle. Terrifiant et beau à la fois. Comment toucher sans saisir ? Rester sur le fil du rasoir. Ni prendre ni laisser et tels que nous sommes, se donner à l’émotion de la caresse. Assurément, vivre en héros.

Voilà qui est posé. Ici, si on ne l’a pas encore compris, on sourit à nos mécanismes égotiques qui  voudraient nous convaincre qu’en levant un bras plus haut ou en réussissant à attraper je ne sais quel partie du corps, je serais plus proche de Dieu. La pratique des poses rend visible mon arrivisme, ma prétention. Approche par la négative, je ne peux voir que ce que je ne suis pas.

Ecoute ceci: « La discipline sert de béquilles aux handicapés du cœur. C’est le Feu en nous qui finira par tout brûler l’inutile et même l’utile. Se laisser consumer par le Feu. » (Jean Bouchart d’Orval)

Simplicité. Nos rencontres participent toutes d’un chemin de vie, ouvrant la voie à ce « bonheur qui est déjà là », que David Gaillard vit à sa manière, un peu maladroite parfois,  et qu’il se propose pourtant de partager. Que les dieux me soient cléments.